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Depuis que Malraux formula son idée du "Musée Imaginaire Mondial", et même, depuis les origines du concept et de la function muséologique elle-même ("museion": du grècque, maison des muses), l’Art demande un place, un point de rencontre, pour la réflexion intellectuelle sur le sens des images, de leur nature expresive, esthétique et simbolique.

1. Qu’est-ce que c’est MUSIMA?

Espace documentaire d’ appui à la recherche sur la peinture espagnole en général, et sur la peinture espagnole hors de l’ Espagne en particulier. Les marques identitaires de MUSIMA sont le Musée virtuel de la Peinture espagnole hors de l’Espagne, et la base de données designée pour la compilation de toute l’ oeuvre historique des artistes espagnoles. Le coeur du project, point de partie du reste des activités, est la base de données. Le project prends le concept du musée en le sens métaphorique. Son but n’est pas la conservation et la garde des oeuvres, caracteristiques du musée traditionel, donc  il est dépourvu de matérialité, sinon notre “musée” est un centre promoteur  de products culturels ayant par fin la numérisation, l’analyse et la diffusion des oeuvres artistiques,  object de son interêt

2.  Origine du project:

Le musée imaginaire de Gaya Nuño : historien espagnol   et critique de l’ art: il écrit en 1958 l ‘ unique récopillation cataloghraphique existente sur la peinture espagnole hors de l’ Espagne. ·                  André Malraux (Le musée imaginaire mondial. Les voix du silence), il est réferénce obligée par ses idées sur les reproductions et copies de l’ oeuvre originale, lesquelles ont servi pour revitaliser l’ interpretation de l’ oeuvre artistique à travers du dialogue et l’ interaction entre leurs significats. ·                  Le musée imaginaire de Tintin-Hergé est un défi à l’ imagination, mettant en doute le concept traditionel d’ objet d’art dédans d’ un musée.M. Federico García Serrano a fait sa Thèse d’ Etat sur la  théorie de l’ art et de l’ image. Il étudia la visualization et la réprésentation en différents supports des images des oeuvres d’ art de la peinture  (papier, cd-rom, television, DVD) et en différent environnement (musées, salles d’ expositions, d’ autres). Comme admirateur de l’ inmense travail realisé par le Professeur Gaya Nuño, et spécialement de son livre “La pintura española fuera de España” (La peinture espagnole hors de l’ Espagne, Madrid, 1958) , la thèse eu comme point de repère empirique la conversion à support  informatique des 3150 registres de tableaux de maîtres espagnoles hors de l’ Espagne catalogués par le mentionné auteur. La recherche fut commencé en 1993 et d’ abord nous eûmes la mission de mettre à la date l’ information recueillie par Gaya Nuño: localisations des oeuvres, actualisations des informations, changes de propieté, etc. La méthodologie developée dans ce section de la recherche consista en écrire à plus de cent musées européens et de l’ Amérique en demandant d’information sur la collection espagnole du musée. La réponse fut très positive, dans quelques occassions même émouvante , et  nous  continuons en remercierant toujours aux collègues bibliothécaires et documentalistes des musées par la grand aide qu’ils nous donnèrent et qu’ ils continuent en donnant à nous.Au moment de la présentation de la thèse (novembre 1996), la base de données, en origine seulement avec les matériel compilé par Gaya Nuño, elle avait augmenté à plus de 4000 régistres de peinture espagnole hors de l’ Espagne, mais restait beaucoup à faire encore! 

3.   L’ appui institutionnel

Nous avons eu la fortune de compter avec l’ appui de deux bourses de recherche du Ministère de la Culture espagnol (1999) et d’ une aide économique aussi de la même entité  pour la publication de la recherche et de la base de donnés en cd-rom (2000). Après deux ans consecutifs le Ministère laissa d’appuyer ce projet, peut-être à fin d’ éviter l’ accumulation consecutive en le temps des aides pour un même project. Nous espérons reprendre cette collaboration autrefois pendant cette année.

4. Les fins de MUSIMA

La création d’ un musée virtuel où accueillir la peinture espagnole hors de l’ Espagne, organisée par “salles”, et qu’ il aiet comme siège l’ ancien Royal Alcazar de Madrid, détruit en sa grand partie par le feu en décembre de 1734, mais que les technologies de l’ information nous permettent de reconstruire, en base à la documentation arrivée jusqu’à nous.

4.1 La création d’ un Centre de documentation virtuel d’ appui à la recherche, en considérant qu’ une peinture, surplus qu’ une oeuvre d’art,  est aussi un document primaire historique que donne information des sociétés, de leurs hommes et de leurs idées.

4.2 Utilisation de l’ internet http://www.museoimaginado.com comme plataforme du project:

La web comme publication trimestrielle dividée en sections: textes, nouvelles des expositions, le parcour du project en soi-même (des évaluation, le processus de “reconstruction” de l’ Alcazar, etc.) , tendances et services.-          la web comme service d’ information (la base de donées) et source de connaissances.-          la web comme channel de communication (le mél)

4.3 Le partenariat avec des institutions espagnoles et européenes dediées à l’ utilisation des nouveaux technologies appliquées au récupération virtuel du patrimoine culturel,  possible avec les moyenes actuels de retrouver,  de recueillir, ou de faire sa suite,  chose absolutement impensable fait très peu temps.

 5.      La base de données “Une travail interminable”

Au moment de sa publication en CD-ROM (décembre 2000) la base était composée de 6.612 réferences avec 1782 images en blanc et noir, de bas résolution (72 pixels). En plus de cela, la base de données de peinture est reliée avec d’autre base de données bibliographique de 6.500 régistres, unis par le champ “salle”.
La période chronologique accueilli depuis XIIème siècle jusqu’au la première moitié de XXème siècle et nous avons récopilé tant la peinture qu’ on trouve dans musées publiques commes celle de collections privées (Louvre, Frick Collection, etc.) dans toutes les côtés du monde .
Quelques informations pour illustrer la base de données:-          numéro de auteurs: 640-          numéro de musées et collections privées: 1056-          numéro de pays acueillis: 29 depuis la France jusqu’au Japón-          Recherche par auteur, titre, localisation, salle ou mot clé.

La base de données est la coeur, l’ organe vital, de ce musée imaginée. Elle est qu’ on fait vivre à lui et par consequent l’ énergie du musée imaginée depend en certain façon, de la vitalité et la jeunesse de la base de données.

 6.      L’ équipe de travail et la structure du Project 

Nous conformons une équipe de 4 personnes: un historien de l’art et Professeur de Théorie de l’ Image à l’ Université Complutense de Madrid. Une architecte et Professeur dans l’ Ëcole d’ Architecture de l’ Université Polytéchnique de Madrid. Une experte en géstion culturel et documentaliste, et une bibliothécaire-documentaliste et Professeur de Bibliothéconomie dans l’ Université Carlos III de Madrid. Tous nous travaillons gratuitement pendant notre temps libre. La communication entre nous et avec les demandants d’ information est toujours par mél. Aussi dans Juillet 2001, nous avons constitué une Association, sans profit économique, et asinsi pouvoir concourir aux projects destinés à ce type d’ institutions. 

7.      L´Alcazar de Madrid: siège imaginaire du Musée

Tout musée doit avoir une siege où accueillir et sauvagarder les richesses de sa collection. Notre collection n’ est physique ou materiel mais électronique ou virtuelle , et c’ est pour cela que nous croyons parfait d’ emplacer notre musée dans un bâtiment abattu par le feu la Nuit de Nöel de 1734,  seulement “imaginée” (recontruit de nouveau) grace à la téchnologie et en base à la documentation existente et les importantes recherches faites sur ce palace (Véronique Gérard, Luis Barbeito, deux magnifiques expositions, …).La Bibliothèque de l’ Alcazar pendant le temps de la dynastie des Autriches était dans la Torre Alta et Philippe IV disposait surplus d’ une autre librarie très peu de son chambre. Philippe d’ Anjou, Philippe V de Borbón, commanda la construction d’ une nouvelle bibliothèque pas exactement dédans de l’ ancien enceinte du palais, et il donna le charge de déplacer les livres des Autriches au nouveau emplacement vers 1712. Le P. Pierre Robinet fut la personne chargée de la bibliothèque. Grâce à cette initiative royale, les livres et manuscripts furent  sauvés du feu. Aujourd’hui la majeure partie de la collection on trouve dans la Bibliothèque Nationale à Madrid.

 8.       Présent et future: la coopération

Le Musée imaginé n’a pas parmi ses objectifs de pousser de manière spectaculaire et en peu temps. Nous aimons pousser doucement , profiter avec le travail et avancer sérieusement sans perdre la perspective du produit que nous voulons faire, c’ est-à-dire, un produit documentaire d’ appui à la recherche de l’ histoire de la peinture espagnole. Nous sommes en disposition de travailler en coopération avec des institutions que sont mûs par nos même intêret culturel, et nous croyons que le future passe par l’ échange des informations et la participation en projects de coopération européenes pareils.

( Extraits de communication présentée au Congrès de l’Association des Bibliothécaires Françaises.  Bordeaux, 14-15 Mars 2002)

 

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